« Cette année, priorité à la sécurité de mes enfants ! »



Depuis 50 ans, BITREX® est un moyen de prévention pour lutter contre les ingestions accidentelles.

Le commencement d’une nouvelle année est toujours accompagné de maintes résolutions. Mais elles sont souvent oubliées à la fin du mois de janvier. BITREX® propose une résolution simple et prioritaire : la sécurité.

BITREX® est la molécule la plus amère connue à ce jour. Une simple cuillère à café dans une piscine olympique suffit pour être détectée par l’homme. Le BITREX® donne aux produits auxquels il est ajouté un goût insupportable et persistant qui, dans la plupart des cas, fait aussitôt recracher. Dissuasion garantie !

La plupart des marques de distributeurs (MDD) des enseignes françaises jouent la carte « prévention » en ajoutant le BITREX® à leurs produits ménagers et produits de jardin (liquides vaisselles, nettoyants ménagers, anti-nuisibles, antigels).

Les différentes études menées par la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) et les centres antipoison montrent que les intoxications d’enfants par des produits domestiques résultent presque toujours d’une méconnaissance ou d’une sous-estimation du risque et de la négligence des parents. Les enfants de moins de 5 ans sont les plus touchés, en particulier entre 1 et 3 ans. Les garçons sont plus exposés que les filles, dans la proportion de 3 pour 2 et ont davantage tendance à récidiver. Ces accidents interviennent généralement au moment où la vigilance diminue : lors d’une conversation téléphonique, de la préparation du repas, au retour des courses… ou lorsqu’il se produit une rupture avec les habitudes : au moment du départ en vacances, du « grand nettoyage », d’un déménagement…

Et si 2009 sonnait la fin des idées reçues ?

BITREX® ne remplace pas l’attention, la molécule ôte l’envie d’avaler le produit mais n’en supprime pas pour autant la toxicité. Certains produits très dangereux, comme la soude caustique, provoquent de graves lésions dès le premier contact. Méfiance donc des idées reçues en cas d’ingestion de ces produits.
En voilà 3 à bannir de nos esprits :

En cas d’intoxication :

Il faut faire boire du lait : NON. Le lait n’est pas un antipoison.
Jean-Paul Lechien, fondateur et président de l’IPAD (Institut de prévention des accidents domestiques) explique d’où vient ce préjugé : « Au 19e siècle, beaucoup de mineurs dans les mines de charbons mourraient jeunes de la silicose. Les particules de charbon que le mineur respirait contaminaient ses poumons. On s’est aperçu que ceux qui buvaient du lait entier vivaient plus vieux. Le lait entier contient des matières grasses qui tapissent les muqueuses de la gorge. Un grand nombre de particules se collait dessus, s’évacuait par les voies naturelles et ne se stockaient pas dans les poumons. Le lait entier permettait de capter les poussières dans l’estomac et non dans les poumons.
En faisant boire du lait en cas d’ingestion d’un produit nocif, il est poussé vers les intestins aux muqueuses fragiles, les dégâts peuvent être très importants. »

Il faut faire boire de l’eau : NON.
L’eau aggrave les brûlures si le produit est caustique. Si le produit est moussant, l’eau peut provoquer une asphyxie par envahissement de la gorge et des voies respiratoires.

Il faut faire vomir : NON. Le vomissement peut causer des effets secondaires importants. Dans le cas de l’ingestion d’un produit corrosif, il irrite le tube digestif à l’entrée comme à la sortie.

Source: Agence Hic et Nunc au nom de BITREX




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