Solidarité : le Conseil général des Hauts-de-Seine aide les parents



Afin d’aider les parents au quotidien dans l’éducation et le bien-être de leurs enfants, le Conseil général des Hauts-de-Seine propose un panel d’aides adaptées à chaque situation. Celles-ci interviennent selon : à domicile ou à l’extérieur du foyer.

Les aides à domicile
Certaines situations peuvent nécessiter l’intervention d’un professionnel qualifié directement au domicile de la famille. Dans le département, trois aides individuelles sont là pour offrir un soutien personnalisé et prodiguer des conseils adaptés à l’environnement du quotidien :

– le technicien de l’intervention sociale et familiale (TISF) : cette aide à l’organisation familiale intervient à domicile, ponctuellement, lorsque la famille a besoin d’un soutien dans son organisation, dans les domaines d’ordres social, psychologique et éducatif ;
En 2007, 336 familles ont été accompagnées par des TISF.

– l’aide éducative préventive (AEP) : mesure de prévention, elle conforte les parents dans l’exercice de leur fonction éducative à travers la venue d’un travailleur social, souvent accompagné d’un(e) assistant(e) social(e) ou d’une puéricultrice au domicile ou en entretien ;
En 2007, 400 jeunes de moins de 18 ans ont bénéficié d’actions éducatives préventives

– l’aide éducative à domicile (AEAD) : cette aide éducative de longue durée pour les enfants et les parents est une mesure de protection de l’enfant et de soutien éducatif. Elle n’est octroyée que sur accord écrit des familles et permet de soutenir les parents dans leur relation à l’enfant

En 2007, 1 910 jeunes de moins de 18 ans ont bénéficié d’actions éducatives à domicile

Les aides extérieures
Le Conseil général propose aux personnes qui rencontrent des difficultés différents types d’aides. Le public concerné, selon ses besoins et ses attentes, peut trouver conseils et soutien à travers :

– le soutien à la parentalité dans les centres de PMI : pour les futurs ou jeunes parents, la PMI offre un soutien médical, psychologique et social, ainsi que des actions d’éducation pour la santé. Les femmes enceintes et les jeunes mamans les plus démunies peuvent aussi être accompagnées et soutenues d’un point de vue psychologique et social.
Ces actions d’écoute, de conseil et de soutien sont complétées par des ateliers comme les « rencontres futurs parents », des rendez-vous dirigés par une puéricultrice ou une psychologue qui permettent un échange libre entre des parents se préparant à accueillir un enfant et d’autres l’ayant déjà accueilli.

En 2007, 5 530 femmes enceintes et 38 972 enfants ont consulté au moins une fois dans un des 58 centres de PMI gérés par le Conseil général dans le 92.

– la médiation familiale : organisée par des associations spécialisées, la médiation intervient en cas de crise familiale afin de faire se renouer le dialogue.
Décidée par les personnes concernées ou proposée par un juge, elle permet de faire intervenir un professionnel lors de conflits quasi insurmontables. Un conseiller, qui joue aussi le rôle d’arbitre, tente ensuite de réamorcer le dialogue entre les personnes d’une même famille.
Bon à savoir : les entretiens avec un médiateur familial sont strictement confidentiels. Par ailleurs, une fois les séances de médiation terminées, un protocole d’accord peut être rédigé et remis aux membres de la famille impliqués. Accord qui est homologué, si besoin est, par le juge des affaires familiales.

En 2007, le Conseil général a versé 64 564 € de subventions à des associations spécialisées dans la médiation familiale.

Le soutien à la parentalité
Il est un volet majeur de la prévention contre la désocialisation d’enfants ou de jeunes en difficulté. Enjeu essentiel, il a inspiré de nombreuses expériences aux acteurs sociaux de terrain. C’est aujourd’hui un savoir-faire, une philosophie qui imprègne l’activité sociale des services départementaux. 

Désorientés, débordés ou démunis face au comportement de leur enfant : nombreux sont les parents qui s’interrogent sur des questions d’ordre éducatif. Dans une démarche de soutien à la parentalité, l’intervention du professionnel consistera alors à les aider à surmonter eux-mêmes la difficulté, en confortant leur autorité, leurs compétences et leurs potentialités. En PMI (protection maternelle et infantile), cela commence par exemple par l’apprentissage des bons gestes de maternage afin d’aider les parents à tisser le lien avec leur tout-petit. Et lorsque l’enfant grandit, la démarche conserve tout son intérêt. À chaque étape du développement de l’enfant, de nouveaux problèmes surgissent, notamment à l’adolescence.
En 2007, le Conseil général a versé 582 800 €de subventions à 26 associations spécialisées dans le soutien à la parentalité.

Renseignements et adresses sur www.hauts-de-seine.net

Source: Conseil Général des Hauts de Seine




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